Matapes Community School

Matapes Community School

Ecole Primaire de Matapes

Communauté de Latakwen, Kenya

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L’Association du Calao asbl amorça sa participation avec l’ouverture en 2006 d’un programme éducatif dans les régions reculées du Nord Kenya favorisant l’alphabétisation de l’ethnie Samburus, des semi-nomades et bergers.  Leur vie gérée par les besoins alimentaires du bétail, ne leur donne pas la possibilité de vivre aux alentours des écoles. Ce projet visa à l’alphabétisation de la communauté Samburu et à lui fournir une aide sanitaire. Pour atteindre ces objectifs, la construction d’une école maternelle incluant un internat pour les enfants de 4 à 6 ans et l’introduction d’un programme de cours du soir pour les guerriers et jeunes filles ont été créés.

Après une étude exhaustive (2ans) des besoins des villages de Matapes (région Latakwen, Montagnes N’Dolo), une école maternelle comprenant une structure du type pensionnat fut construite pour une capacité maximale de 60 enfants (2 classes et 2 dortoirs).  Un programme de cours du soir, Lchekuti, pour les enfants ne pouvant se rendre à l’école pendant la journée et les adultes, fut mis en place.

L’enthousiasme et la confiance de la Communauté Samburu envers notre projet fut telle que les enregistrements au programme dépassa largement les attentes.  Mais la famine qui sévit de plus en plus souvent de façon périodique a fait décroitre les enregistrements. 

Malgré cette décrue, à ce jour (2016), 117 enfants participent toujours à ce programme.  Depuis 2009, le Gouvernement kenyan à travers l’école primaire de Latakwen a repris en charge complètement les activités de cette école.

 

Fighting plastic pollution in Cabo Verde

Fighting plastic pollution in Cabo Verde

Collecting and recycling of plastics in Sal Island  

Education of youngsters and preservation of the island biodiversity

Despite its geographical isolation, Cabo Verde is suffering from a constant pollution made of plastic debris carried by the oceanic current. They accumulate mostly on the eastern shores of the archipelago. Those debris are a permanent threat to the marine fauna and the biodiversity of the islands.

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Mix of fishing nets and plastics debris on an Eastern beach of Sal Island 

The combination of the Canary marine current (along the African coast) and the trade winds pushes a constant flow of debris, which are mainly produced by the international fishing industry: containers, fishing nets and plastic bottles mostly represent 90% of the collected debris (containers, fishing nets, bottles, floating devices, etc…), which are being thrown in the sea or simply discarded by fishermen.

The responsibility is shared by a wide range of fishing corporations from a multitude of non-African countries, that are being drawn by the fertile waters of the North-Western African coast.

The steep development of tourism in Cabo Verde fuels coastal constructions and hence the reduction of the natural nesting zone of turtles (Caretta caretta), which already need to find their way through sometimes lethal plastic obstacles.

Marine debris are not only a permanent threat to turtles, lighter ones are being spread over the inner ground by the trade winds, contaminate the environment and affect the bio-diversity.

Since 2015, Calao has been collecting more than 16 tons of debris on Sal islands western beaches with the support of volunteers and the Municipality (transport). As no dialog has been yet possible with the fishing industry, our mission needs to be maintained until sustainable fishing practices are being imposed internationally.

 Calao plans for 2019

    Photos copyright: Precious Plastics & Oceanario de Lisboa (Portugal)

  1. As our cleaning actions has led us to look for a sustainable methodology to recycle marine debris (which so far are being discarded into a landfill like all solid wastes in the island), we have decided to build a recycling unit, using plastics generated by the tourism industry (mainly from hotels and restaurants, using PET and HDPE, which are easier to recycle). Thanks to the support of the Luxembourg Ministry of Environment and the precious help of our local partner CODE CV, Calao is building the first recycling unit of plastics in Sal island. With a very simple and cost-effective set-up, we will transform this plastic into raw material and produce new objects, hence generating revenues for the unemployed population. We intend to start the production phase in December 2019.
  2. Calao has always considered education as a guarantee of sustainability for its actions. Alongside our environmental operations, we are launching an ambitious program for local schools. With the support of the Sal Municipality and our partner Oceanario de Lisboa (Portugal) and CODE CV, we will organise classes on recycling, plastic pollution and its impact on biodiversity to 6 to 12 year-old children in public and private schools. Our partner CODE CV will start the teachers’ training in October 2019.
  3. As long as sustainable fishing practices are not being imposed internationally, the flow of marine debris is doomed to last in the medium-term. We intend to maintain our monthly beach cleanings and are looking for concepts to recycle some of those debris, which would not require clean water, a precious resource in Cabo Verde.
Abidjan Zoo

Abidjan Zoo

Réhabilitation du Zoo d’Abidjan

Côte d’Ivoire

Notre projet est géré depuis le Zoo d’Abidjan, en Côte d’Ivoire, pays qui a été soumis à de fortes pressions du fait de la guerre civile qui a pris fin en avril 2011. La situation du pays est plus stable désormais, ce qui nous a permis de commencer à travailler avec le zoo afin d’améliorer le “mieux-être” animal et de démarrer un projet éducatif, objectifs du zoo.
Ce zoo a été abandonné pendant ces années de conflit et un grand nombre d’animaux ont péri (26% d’entre eux). Depuis lors, nous essayons de nous occuper des animaux encore présents, travaillant à l’amélioration de leur mieux-être, et également sur les problèmes comportementaux, et nous tentons d’intégrer les animaux dans un programme éducatif, programme également de prévention du commerce de la faune sauvage dans le pays mais également programme de lien avec le grand nombre d’espèces sauvages de Côte d’Ivoire. Un large groupe de soutien appuyé par un bon niveau de compétences est déjà en place, et nous possédons pour le zoo un programme d’actions très précis à concrétiser.

De 2013 à fin 2014, notre Administrateur de l’Association, Richard Champion, un zoologiste anglais, fût nommé à la tête comme Directeur Associé du Zoo pour mener à bien le projet de réhabilitation tout en s’entourant de nombreuses personnes dont les compétences et l’expérience nous furent indispensables à la réussite de ce projet de grande envergure.  Depuis 2015, le Zoo d’Abidjan est géré par l’Administration locale sous l’égide du Ministère de Eaux et Forêts.  Un groupe de bénévoles dédie tout leur temps libre afin d’améliorer les conditions de vie des animaux.  Le financement des projets entrepris par ces bénévoles se fait soit par l’intermédiaire de Calao ou directement sur place par l’intermédiaire d’une ambassade.

L’étape suivante sera la création d’un centre d’éducation à la conservation de la vie sauvage, centre qui sera un exemple pour les communautés avoisinantes et pour la grande région. Il devrait comprendre une salle de conférence, une classe pour les enfants qui pourront étudier des programmes sur la conservation des espèces animales et végétales en voie de disparition, la création de groupes de soutien qui luttent contre le braconnage, la vente de viande de brousse et le commerce de la faune sauvage.