Zoo d’Abidjan

Réhabilitation du Zoo d’Abidjan

Côte d’Ivoire

abidjan zoo entrance

Notre projet est géré depuis le Zoo d’Abidjan, en Côte d’Ivoire, pays qui a été soumis à de fortes pressions du fait de la guerre civile qui a pris fin en avril 2011. La situation du pays est plus stable désormais, ce qui nous a permis de commencer à travailler avec le zoo afin d’améliorer le “mieux-être” animal et de démarrer un projet éducatif, objectifs du zoo.
Ce zoo a été abandonné pendant ces années de conflit et un grand nombre d’animaux ont péri (26% d’entre eux). Depuis lors, nous essayons de nous occuper des animaux encore présents, travaillant à l’amélioration de leur mieux-être, et également sur les problèmes comportementaux, et nous tentons d’intégrer les animaux dans un programme éducatif, programme également de prévention du commerce de la faune sauvage dans le pays mais également programme de lien avec le grand nombre d’espèces sauvages de Côte d’Ivoire. Un large groupe de soutien appuyé par un bon niveau de compétences est déjà en place, et nous possédons pour le zoo un programme d’actions très précis à concrétiser.

De 2013 à fin 2014, notre Administrateur de l’Association, Richard Champion, un zoologiste anglais, fût nommé à la tête comme Directeur Associé du Zoo pour mener à bien le projet de réhabilitation tout en s’entourant de nombreuses personnes dont les compétences et l’expérience nous furent indispensables à la réussite de ce projet de grande envergure.  Depuis 2015, le Zoo d’Abidjan est géré par l’Administration locale sous l’égide du Ministère de Eaux et Forêts.  Un groupe de bénévoles dédie tout leur temps libre afin d’améliorer les conditions de vie des animaux.  Le financement des projets entrepris par ces bénévoles se fait soit par l’intermédiaire de Calao ou directement sur place par l’intermédiaire d’une ambassade.

L’étape suivante sera la création d’un centre d’éducation à la conservation de la vie sauvage, centre qui sera un exemple pour les communautés avoisinantes et pour la grande région. Il devrait comprendre une salle de conférence, une classe pour les enfants qui pourront étudier des programmes sur la conservation des espèces animales et végétales en voie de disparition, la création de groupes de soutien qui luttent contre le braconnage, la vente de viande de brousse et le commerce de la faune sauvage.